mercredi 23 septembre 2009

Consomption Superfétatoire

Quel vain amas de mémoires.
Les paroxysmes stérilisés,
Continuellement anesthésiés par le temps.

Superposées, ces images,
D’un blanc éclatant, aseptisé,
Semblable à ce vide nucléaire m’habitant.

L’impuissante inquiétude
Face au tragique absurde :
Des veines gicle l’abandon,
De la peau suinte l’aversion.

Le déchirement provoqué
Par la paralysie inévitable
Devant la désintégration imminente.

2 commentaires:

  1. J'aime que c'eût été posté à 11:11

    Est-ce récent?
    On sent une souffrance cachée derrière de grands mots

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  2. Je trouve ça drôle aussi, surtout quand je pense que je l'ai affiché en après-midi...

    Récent? Quelques mois. Pour le reste, j'imagine qu'on s'en reparle demain... :)

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