Quel vain amas de mémoires.
Les paroxysmes stérilisés,
Continuellement anesthésiés par le temps.
Superposées, ces images,
D’un blanc éclatant, aseptisé,
Semblable à ce vide nucléaire m’habitant.
L’impuissante inquiétude
Face au tragique absurde :
Des veines gicle l’abandon,
De la peau suinte l’aversion.
Le déchirement provoqué
Par la paralysie inévitable
Devant la désintégration imminente.
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J'aime que c'eût été posté à 11:11
RépondreSupprimerEst-ce récent?
On sent une souffrance cachée derrière de grands mots
Je trouve ça drôle aussi, surtout quand je pense que je l'ai affiché en après-midi...
RépondreSupprimerRécent? Quelques mois. Pour le reste, j'imagine qu'on s'en reparle demain... :)